Coaching de vie

 

Je propose un coaching de vie pour aider les patients atteints de cancer à retrouver une envie de vivre pour eux et non pour les autres avec une autonomie affective suffisante pour sortir de relations toxiques génératrices de stress et d'anxiété.

 

Mon approche est basée sur l'écoute bienveillante et empathique de Rogers qui en faisant miroir permet au patient de comprendre qui il est.

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J'utilise la thérapie des schémas pour lui faire comprendre comment ses blessures du passé l'enferme dans des comportements automatiques inconscients d'auto-sabotage.

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J'utilise aussi les principes de la psychologie positive qui s'intéresse à la prise en charge du moment présent et du futur sans rester concentrée sur les blessures du passé.

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Il existe un profil psychologique du patient atteint de cancer.

 

C'est habituellement un patient qui s'est senti non voulu ou rejeté dès la plus tendre enfance et qui a appris à masquer ses émotions pour ne pas souffrir. D'apparence bienveillante, toujours prêt à rendre service et à s'occuper des autres, il a tendance à s'oublier par rapport à sa famille, ses ami(e)s.

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Souvent perfectionniste pour répondre aux exigences de parents qui attendent de lui qu'il réalise la vie qu'ils ont rêvé pour lui et non sa propre vie ou perfectionniste pour ne pas avoir honte, essayant de bien faire pour ne pas susciter la critique ou la violence, il a tendance à s'investir dans son travail au-delà de ses limites et se retrouve parfois confronté au burn out.

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Pour compenser un manque d'amour envers lui-même, il peut trouver une compensation dans un conjoint aimant, ses enfants, un travail prenant. Mais lorsque survient la séparation du conjoint, le départ des enfants, la perte de son emploi ressource, il est confronté à un puits sans fonds de carence affective.

 

Ressurgissent alors les fantômes de l'enfance avec des mémoires de critiques, de violence, d'abandon, de trahison.

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C'est un patient qui s'interdit souvent toute expression de colère car il confond la colère avec la violence. De fait la colère est réparatrice et permet de rebâtir ses frontières en disant non à l'autre. Mais cette répression de la colère, comme de beaucoup d'autres émotions, le conduit à ne pas oser dire non, à supporter l'insupportable de peur d'être abandonné, à cumuler les expériences négatives en « mettant son mouchoir par dessus ».

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On retrouve beaucoup des caractéristiques du patient cancéreux dans la matière homéopathique pour des remèdes du cancer comme carcinosinum, arsenicum album, thuya.

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Il est indispensable de procéder à un travail psychologique en profondeur pour que le patient atteint de cancer prenne conscience de ses schémas limitants.

 

La thérapie des schéma cognitivo-comportementale décrit de nombreux schémas que l'on retrouve chez le patient cancéreux : carence affective, abandon, abus, besoin de reconnaissance, assujettissement, abnégation, surcontrôle émotionnel, imperfection/honte et qu'il est important de travailler pour retrouver une autonomie affective et une confiance en soi.

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A partir de là j'utilise la thérapie de crise de Le Shan.

Au lieu de se concentrer sur les aspects négatifs de la personnalité du malade que l'on cherche à sublimer, on se concentre sur les aspects positifs et créatifs du patient qu'il n'a pu exprimer au cours de sa vie. Il s'agit d'aller au bout de ses rêves selon le titre du livre d'Antoine Fillisiadis qui me sert de support dans mon accompagnement.

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Comme le constate Lawrence LeShan «  la réduction des symptômes, au fur et à mesure que l'individu apprend qui il est et essaie de vivre sincèrement et entièrement selon sa nature, s'observe sur le plan physique aussi bien que psychologique. 

 

Plus l'individu exprime son moi réel d'une manière naturelle et organique, mieux il a tendance à se porter à tout point de vue. Moins il est lui-même, plus on le met sous pression, plus il devient vulnérable à la maladie.

 

Si je veux aider mon client à chanter son propre chant, il me faut découvrir d'abord ce qui va bien chez lui.


 

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Dans une thérapie classique, la question posée est « Qu'est-ce qui ne va pas chez vous, » ce qui amène d'autres corollaires : « Quelle en est la raison ? » et « Comment pouvons-nous faire disparaître la cause, ».

 

Mais pour moi la question est différente : « Qu'est-ce qui va bien chez vous, et les questions corollaires « Quelles sont vos manières particulière d'être, de communiquer, d'agir, de créer ? » et « Qu'est-ce qui vous empêche de les exprimer ? ».

 

Bien que les 2 approches utilisent un grand nombre de concepts de base similaires, venus de l'énorme somme de connaissance que Freud et ses disciples ont accumulés, l'une se penche sur le patient avec l'attitude d'un mécano, l'autre avec celle d'un jardinier.

 

Comme Leshan, je ne suis pas enclin à interpréter tout ce que formule le patient. Je crois qu'il faut écouter et accepter l'idée que le patient sait de quoi il parle. Il souffre actuellement autant qu'il souffrait dans son enfance et il s'exprime de manière réaliste et non symbolique.

 

Le patient cancéreux typique a toujours eu peur de révéler son vrai moi, convaincu qu'il était inacceptable. Si le thérapeute donne à son client l'impression de ne pas croire que ce qu'il dit est absolument vrai mais « signifie autre chose », le sentiment de désespoir du patient n'en sera que renforcé.

 

Une rencontre franche des 2 côtés est essentielle si l'on veut qu'il retrouve l'estime de soi.